adriano
Membre Chez Eros


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12 Avr 2006 09:29 |
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Le dieu de l'Amour a encore frappé (08/04/2006)
© PIRARD
Comme à chacune de ses venues chez nous, Eros Ramazzotti a enchanté Forest National
BRUXELLES Si Eros Ramazzotti était vilain comme un pou, aurait-il droit à tant d'acclamations? On en doute. Et si son répertoire ne tenait pas la route, remplirait-il trois soirs de suite Forest National? Peu probable... Voilà, eh bien, c'est ça Eros: un savant mélange de charme et poésie qui laisse tout le monde, femmes et maris, rêveur à la sortie du concert. Et même encore les jours suivants, puisque, hier, ils étaient beaucoup à faire le pied de grue devant son hôtel (l'Amigo, tout près de la Grand-Place).
L'Italien a, jeudi (sa première date d'un tir groupé de trois) et comme à chacune de ses venues chez nous, ravi le public qui s'était donné rendez-vous dans la salle bruxelloise rarement aussi pleine à craquer. S'il a évidemment pioché allègrement dans son dernier album, Calma Apparente, il a aussi resservi ses nombreux anciens tubes. Enfin, quand on dit anciens, c'est juste parce qu'on sait que des titres tel Piu bella cosa datent de 1996... Eh oui, quand même! Reste que ça n'a pas pris une ride et que tout le monde connaissait encore les paroles par coeur.
Eros, tee-shirt noir avec Bruxelles écrit derrière (en voilà un qui sait parler à son public), veste dorée, jean troué et casquette à son nom sur le crâne, les a enchaînés à une vitesse impressionnante. Telle qu'on aurait cru que le concert ne s'arrêterait jamais. On pensait à chaque morceau que, cette fois, il les avait toutes faites ces fameuses chansons incontournables, mais non, il en ressortait une autre de derrière les fagots. On a entendu, entre autres, Dove c'e'musica, Musica'e', Se Bastasse, L'aurora, Fuoco nel Fuoco, La nostra vita... Anastacia (pour le duo I belong to you) et Tina Turner (pour Cose della vita) étaient remplacées par les deux jolies choristes qui ont manqué de chance: l'effet Larsen provoqué par la première résonne encore dans nos tympans et l'autre, un peu plus tard, s'est étalée sur scène de tout son long. Au final, on a assisté, comme lors de sa précédente venue, à un excellent concert, d'une belle simplicité.Dé. L. |
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